Pour commencer ...

 Pour commencer ...





Mylène

17 piges
Clémenceau





" Folle, qui rit pour rien. Tu es la fille plutot sensible mais qui ne montre pas forcément ces sentiments. Tres jalouse et très possèsive tu adores quand tu sens que quelque chose t'appartiens.La fête et les potes sont ton domaine prioritaire. "





C'est quoi votre genre?
Ben mon genre c'est.. c'est pas vous voilà. Pour moi vous êtes un peu comme une barbie voyez? Quand on est petit on prend une barbie puis tout d'un coup on croit que.. on soulève la jupe et on se dit qu'est-ce que je dois faire avec.. voila on joue avec les jambes et puis au bout d'un moment on est super énervés alors on lui arrache la tête. Alors de mon côté voilà vous n'êtes pas une femme vous êtes une barbie alors on fait comme si je n'étais pas un homme. Je suis Ken. Habillé.


- J'emmerde cette ville et tous ses habitants.

- J'emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui se foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné.

- J'emmerde ce mec avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare-brise. Trouve un boulot, connard !

- J'emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruine et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau. Tous des terroristes en puissance. Roulez moins vite, putain !

- J'emmerde les petits mecs de Chelsea, avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes sur les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l'air dans ma télé.

- J'emmerde les épiciers coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique. Dix ans qu'ils sont là et "Toujours pas bien comprendre".

- J'emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés, qui boivent du thé dans des petits verres en suçant des morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics. Mais rentrez dans votre putain de pays !

- J'emmerde les Hassidims avec leurs petites calottes noires, qui déambulent en permanence sur la 47° rue dans leurs costards de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l'appartheid.

- J'emmerde les brokers de Wall Street, autoproclamés maîtres de l'univers. Tout ces Michael Douglas alias Gordon Gecko à la mords moi le noeud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyens d'exploiter les pauvres et mieux piller la planète. Tous ces enculés de chez Enron méritent d'aller en taule jusqu'à la fin de leurs jours et d'y crever. Et Bush et CHeney, ils étaient pas au courant, peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons ! Tyco, Incon, Delphia, Worldcom.

- J'emmerde les portoricains entassés à 20 dans leurs bagnoles, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les dominicains parce que, en comparaison, les portoricains, c'est des dieux !

- J'emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux plein de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St Antoine, qui peuvent même pas aligner trois mots sans brandir leurs battes de base-ball dédicacées, et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans Les Sopranos.

- J'emmerde les vieilles friquées du Upper East Side, avec leurs foulards Hermes et leurs artichokes de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coups de liftings, stretchings et autres conneries de ce genre. C'est de l'argent foutu en l'air : tu bluffe personne, chérie.

- J'emmerde les blacks de Harlem qui passent jamais un ballon, qui veulent pas jouer défensif, qui font systématiquement 5 pas avant de tirer. Et quand ils loupent le panier, ils se retournent en disant que tout ça, c'est la faute des blancs. L'esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans alors mettez vos putains de montres à l'heure, nom de dieu.

- J'emmerde ces pourris de flics qui enculent les suspects avec leurs matraques, ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.

- J'emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d'aller dire la messe.

- J'emmerde l'église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal.

Et pendant qu'on y est, j'emmerde Jésus, qui s'en est si mal tiré : un jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beaux cantiques. Et vas-y, toi, passer 7 ans à la prison d'Otisville, Jésus.

- J'emmerde Ousama Ben Laden, Al Quaida, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes, où qu'ils se trouvent. Au nom des milliers d'innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes, vous et vos soixante-douze putes. Avec vos torchons sur la tête, vous êtes tout juste dignes de baiser mon royal cul d'irlandais.

- J'emmerde Jacob Elinski, geignard frustré.

- J'emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en mattant le cul de ma femme.

- J'emmerde Naturel Riviera : je lui avais donné ma confiance et elle m'a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope.

- J'emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar, à siroter de l'eau gazeuse, à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.

- J'emmerde cette ville et tous ses habitants. Des pavillons d'Astoria aux terrasses de Park Avenue ; des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho ; des meublés d'Alphabed City aux immeubles en pierre de taille de Park Slope, aux duplex de Stenton Island. Qu'un tremblement de terre les rases, que des incendies les réduisent en cendres, et que le niveau des eaux monte jusqu'à engloutir toute cette ville et tous les rats qui se terrent.


Non. Non, je t'emmerde toi, Montgomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en main et tu t'es démerdé pour tout foutre en l'air !....




# Posté le dimanche 22 octobre 2006 13:34

Modifié le samedi 27 juin 2009 18:22

* Change suivant l'humeur ... *







Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi...
Surtout moi. L'homme est un produit comme les autres.
Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis
de ceux qui vous font rêver des choses que vous n'aurez
jamais. Ciel toujours bleu, nanas jamais moche, bonheur
parfait retouché sur Photoshop. Vous croyez que j'embellis
le monde ? Perdu, je le bousille.








* Change suivant l'humeur ... *

# Posté le lundi 27 août 2007 13:23

Modifié le mercredi 03 juin 2009 14:24






Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c'est pour se barrer de cette terre où ils devront vivre toute leur vie.

Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d'un 5 et demi en maths. Ils écoutent du black-métal et vomissent la bière vendue par packs de trente. Ils se haïssent eux-mêmes sans trop savoir pourquoi. Le lycée leur apprend les modalités de l'échec, de l'humiliation, de la clope, et du suicide. Ceux qui auront leur BAC se ruineront en Malibu-Coca.

Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin. Ils voient un peu mieux l'avenir parce qu'il n'y en a pas. Ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n'est peut-être pas seulement de leur faute. Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool. Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot "révolution" très beau, ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution. Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d'être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain... Il pleuvra...

Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcément; pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter. Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c'est pas si mal. Le regard d'une fille vaut mieux qu'un combat perdu d'avance. L'amour pas la guerre, ce genre de conneries. On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che.

Cette fille devient notre femme, la bière fraîche devient notre bide. On s'entasse dans un meublé qu'il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l'ouverture centralisée et la clime en option. On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage...

On devient gros, moche, aigri ; les p'tis cons arrêtent des jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu'avant on avait des projets. On se souvient... On était jeune, plein d'idées, tout ça pour rien... Parce que maintenant, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé ; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute.

Deviens-le, c'est ta seule chance.





# Posté le dimanche 16 décembre 2007 08:15

Modifié le lundi 18 mai 2009 16:22

Anniv

Anniv




Excelent, je crois que la photo reflète notre état ...
Merci d'être venu et à Dim aussi ^^
On s'en souviendra ..
Jvous adore
(l)



# Posté le lundi 20 octobre 2008 15:49

FESTIVAL DE SARLAT

FESTIVAL DE SARLAT




Bon Séjour avec vous
JE VOUS AIME QUOI






Chachou et Moi

# Posté le lundi 16 juillet 2007 13:36

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 12:56

Marine





El' Pabiote !
Ahhh boonnn !


On trinque, on baise, mais on tombe pas amoureux



Je sais ce que c'est mon drôle de trip' à moi.
C'est quoi ?
Toi...


je t'aime



Marine et NOS histoires
C'est
$)





♥ SHE KNOW I LOVE HER ♥





Marine

# Posté le lundi 20 octobre 2008 15:44

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 13:24

♪



Je vous M'

$)

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 12:37

Modifié le vendredi 10 avril 2009 14:20











Etienne Marine Mylou





# Posté le vendredi 05 septembre 2008 15:57

Modifié le mardi 13 janvier 2009 14:52